Sur le site de Courrier international.
D’après la presse internationale, il s’agit d’un symbole puissant, en cette première journée de commémoration nationale de la reconnaissance de l’innocence d’Alfred Dreyfus.
Fabriquée dans les années 1980 par le sculpteur Louis Mitelberg (connu sous le pseudonyme “Tim”) à la demande de François Mitterrand et de son gouvernement, une statue erre “de lieu en lieu dans Paris depuis maintenant 40 ans, sans qu’on ne lui trouve un point d’installation permanent”, rapporte The Guardian.L’armée a refusé par deux fois que la sculpture soit exposée dans la cour de l’École militaire.
Un lieu en face du Palais de justice a été envisagé avant d’être rejeté, et l’œuvre a vagabondé entre le jardin des Tuileries et l’ancien emplacement de la prison Cherche-Midi, dans le 6e arrondissement.
Pour le journal britannique, les errances de cette statue ne sont pas vraiment surprenantes.
Pour le journal britannique, les errances de cette statue ne sont pas vraiment surprenantes.
Après tout, elle représente un homme frappé par l’injustice et l’antisémitisme, qui fut au cœur de l’“une des affaires politiques les plus terribles de l’histoire de France” : Alfred Dreyfus.
“Cent vingt ans après sa réhabilitation et un an après sa promotion posthume au rang de général de brigade, sa statue a enfin obtenu la place qu’elle mérite, estiment nombre de Français.”
Elle sera installée en face de la Cour de cassation, l’instance “qui avait finalement innocenté Dreyfus, le 12 juillet 1906”.
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire