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| « La police fiscale va au domicile de Fernando Villavicencio et emporte des documents dénonçant la corruption. » |
La nouvelle autorité de contrôle des médias en Équateur, considérée par l'opposition comme un outil de censure, a ouvert une procédure à l'encontre d'un caricaturiste de presse, dont un dessin a été considéré comme injurieux par le président Rafael Correa.
Employé par El Universo, l'un des principaux quotidiens équatoriens, réputés pour son ton très critique envers le chef de l'État, le dessinateur, Xavier Bonilla, surnommé « Bonil », a lui-même annoncé mercredi soir dernier avoir été convoqué par l'organisme public.






