Le graffeur iranien Nafir (“ la voix assourdissante”, en persan) travaille depuis 2008 sur les murs de Téhéran, mais aussi sur ceux d’autres pays, dont l’Afghanistan, la Malaisie, l’Inde, l’Italie et l’Allemagne.
Par ses œuvres, maniant poésie et engagement politique, il réagit avant tout à l’actualité.

