Deux dessinateurs de presse membres de Cartooning for Peace ciblés dans une liste établie par un mouvement armé d’extrême droite.
C’est par voie de presse que les dessinateurs de presse Cristina et André Carrilho, membres de Cartooning for Peace, ont découvert leurs noms sur une liste d’individus et d’entités désignés comme des « cibles » et « menaces » pour le pays, établie par le Movimento Armilar Lusitano (MAL), un mouvement armé portugais d’extrême droite.
Le mercredi 17 juin 2026, neuf membres du Movimento Armilar Lusitano (MAL) ont été mis en examen, notamment pour des « crimes liés à un groupe terroriste ».
Trois des accusés ont été placés en détention provisoire.
Selon l’acte d’accusation, les accusés – le fondateur et dirigeant du mouvement ainsi que ses membres – « visaient à subvertir le régime démocratique, à imposer un modèle autoritaire et à recourir à la violence pour atteindre leurs objectifs idéologiques ».
Créé en 2018, le MAL est décrit par le parquet comme un mouvement « d’extrême droite, nationaliste, néonazi, suprémaciste blanc, antisystème, conspirationniste et accélérationniste ».
Créé en 2018, le MAL est décrit par le parquet comme un mouvement « d’extrême droite, nationaliste, néonazi, suprémaciste blanc, antisystème, conspirationniste et accélérationniste ».
La liste qu’il a établie comprend notamment des noms de personnalités politiques, d’universitaires et de journalistes.
D’après les informations fournies par le procureur général, les accusés ont recueilli des renseignements qu’ils ont classés, concernant des personnalités politiques, des partis, des mouvements civiques, des journalistes, des commentateurs, des universitaires, des artistes, des militants et des organisations liées à des causes telles que l’immigration, l’antiracisme, l’antifascisme, la diversité, l’inclusion sociale et les droits des minorités.
D’après les informations fournies par le procureur général, les accusés ont recueilli des renseignements qu’ils ont classés, concernant des personnalités politiques, des partis, des mouvements civiques, des journalistes, des commentateurs, des universitaires, des artistes, des militants et des organisations liées à des causes telles que l’immigration, l’antiracisme, l’antifascisme, la diversité, l’inclusion sociale et les droits des minorités.
Leur objectif était de perpétrer des actes terroristes à l’encontre des cibles identifiées.
Cartooning for Peace, Cartoonists Rights et la Fondation Freedom Cartoonists expriment toute leur inquiétude face à l’existence d’une telle liste dans un pays démocratique européen et condamnent fermement le ciblage dont ces deux dessinateurs de presse ont fait l’objet, les exposant à un risque d’attaque terroriste.
Cartooning for Peace, Cartoonists Rights et la Fondation Freedom Cartoonists expriment toute leur inquiétude face à l’existence d’une telle liste dans un pays démocratique européen et condamnent fermement le ciblage dont ces deux dessinateurs de presse ont fait l’objet, les exposant à un risque d’attaque terroriste.
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